Info flash du MRI Le MRI fait le point du jour Le MRI propose sont projet et écoute votre avis Les délégués du MRI Contactez le MRI
Le MRI : Le monde est un village...belge !
 


 

 

Les jeunes Belges parmi les plus diplômés en Europe

 

 

 

A l'occasion de la conférence ministérielle de Bologne 2 organisée les 28 et 29 avril à Leuven/Louvain-la-Neuve, Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, publie un rapport intitulé «The Bologna Process in Higher Education in Europe – Key indicators on the social dimension and mobility»3.

Les données publiées dans ce rapport sont plus qu'encourageantes pour notre pays tant au niveau de la qualification de nos jeunes étudiants que de l'attractivité de notre pays pour les étudiants étrangers. Il n'est pas sans rappeler que la mobilité des étudiants est l'un des principaux objectifs du processus de Bologne dont on fête les 10 ans cette année.

Les chiffres révèlent que la Belgique est l'un des pays qui accueille- en valeur relative - le plus d'étudiants étrangers. En 2006, ceux-ci représentaient 14,3% de tous les étudiants du pays, en hausse de plus de deux points de pourcentage depuis 2000. Cette proportion n'est plus élevée qu'au Royaume-Uni (18,3%), en Autriche (15,6%) et en France (14,6%).

 

Autre source de satisfaction, les Belges de 25 à 34 ans comptent parmi les plus diplômés d'Europe, selon des statistiques présentées mardi par Eurostat.

Dans cette tranche d'âge, les proportions les plus élevées de diplômés de l'enseignement supérieur sont en effet enregistrées à Chypre (47%), en Irlande (44%), en France (42%) et en Belgique (41%). La moyenne européenne se situe à 30%, tirée à la baisse par les proportions très faibles enregistrées en République tchèque (16%), en Roumanie (17%), en Slovaquie (18%), ainsi qu'en Italie et en Autriche (19% chacun).

Eurostat a diffusé ces informations à l'occasion du double sommet de Louvain et Louvain-La-Neuve, qui doit faire le point sur le processus de Bologne visant à harmoniser l'enseignement supérieur en Europe. Dans l’Union des 27,  il apparaît aussi que la proportion de la population ayant fini des études d’enseignement supérieur d’au moins deux ans a augmenté régulièrement au fil des générations. En 2007, 30% des personnes ayant entre 25 et 34 ans avaient un diplôme de l’enseignement supérieur, contre 25% chez les 35-44 ans et 19% chez les 45-64 ans.

L’étude montre également que la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur dans a plus augmenté chez les femmes que chez les hommes au fil des générations et qu’il existe encore une forte corrélation entre le niveau de formation des parents sur celui de leurs enfants. Dans le groupe d’âge 25-34 ans, 23% de ceux dont les parents avaient un niveau de formation inférieur ont terminé l’enseignement supérieur, 30% chez ceux dont les parents avaient un niveau moyen et 61% chez ceux dont les parents avaient un diplôme d’enseignement supérieur!


La mobilité des étudiants est un des objectifs du processus de Bologne. En 2006, 7,5% des étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur dans l’Union étaient des étudiants étrangers, contre 5,3% en 2000. En 2006, la proportion d’étudiants étrangers était supérieure à 10% au Royaume-Uni (18,3%), en Autriche (15,6%), en France (14,6%), en Belgique (14,3%), ainsi qu'en Allemagne et en Suède (12,8% chacun), et inférieure à 1% en Pologne (0,5%), en Lituanie (0,8%) et en Slovaquie (0,9%).

Le processus de Bologne regroupe aujourd’hui quarante-six États, contre vingt-neuf en 1999 – il constitue sans conteste un grand succès européen. Le dernier rapport de la Commission à l'appui du processus confirme ce constat positif et indique que des progrès notables ont été accomplis, notamment en ce qui concerne les réformes structurelles. Il s'agit à présent pour la Commission européenne de mettre l'accent sur la modernisation des politiques nationales et la mise en place effective des réformes des établissements d'enseignement supérieur en Europe.

Les réformes du processus de Bologne sont principalement axées sur

  • une structure des études en trois cycles (licence, master, doctorat),
  • l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur et
  • la reconnaissance des diplômes et des périodes d’études.

Dans leur ensemble, ces efforts de réforme ont ouvert de nouvelles possibilités aux universités et aux étudiants. Le lancement, l'année dernière, du Registre européen pour la garantie de la qualité dans l’enseignement supérieur contribue à renforcer le prestige de l’enseignement supérieur européen et à accroître la confiance dans les établissements et les programmes, en Europe et dans le monde.

S’exprimant sur la réunion devant se tenir prochainement, Ján FIGEL’, commissaire européen à l’éducation, à la formation, à la culture et à la jeunesse, a déclaré: «Le processus de Bologne a permis d'accroître la compatibilité et la comparabilité des systèmes d'enseignement supérieur. Il a, entre autres, fait de l'Europe une destination plus attrayante pour les étudiants d'autres continents. Bien qu'il reste du chemin à parcourir pour atteindre les objectifs fixés en 1999, il est nécessaire de continuer à aller de l'avant pour relever de nouveaux défis, particulièrement dans le contexte actuel de crise économique. L'enseignement supérieur a un rôle essentiel à jouer pour ce qui est de soutenir une reprise économique durable et de stimuler l'innovation. Les universités doivent se moderniser, et la large reconnaissance de cette nécessité par les gouvernements, non seulement en Europe mais dans le monde entier, confère au processus de Bologne le soutien indispensable à sa réussite.»

 

En savoir plus:

 

  • Union Européenne- DG Education : Cliquer ici
  • Union Européenne- Enseignement supérieur: Cliquer ici
  • Union Européenne - Processus de Bologne: Cliquer ici

 

 
Le MRI à Paris
Le Projet du MRI
Qui contacter au MRI?
Le comité du MRI
Les liens proposés par le MRI
MRI © 2007. Tous droits réservés