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Question écrite du député Daniel Ducarme au Ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere.
Objet: les rapts de Belges à l'étranger
Selon le dernier bilan fourni par le ministère français des Affaires étrangères, le 25 janvier, 59 Français ont été la proie de ravisseurs en 2008 à travers le monde, contre seulement onze en 2004. La liste des zones dangereuses répertoriées par le ministère français des Affaires étrangères ne cesse de s'allonger. Outre l'Irak, l'Afghanistan, le Pakistan et le Yémen, y figurent le Pérou, le Tchad, le Venezuela, l'Algérie, la Colombie, le Soudan, le Nigeria, la Géorgie ou encore Madagascar. Face à la sensibilité du phénomène, le Quai d'Orsay a décidé de ne plus communiquer sur le nombre d'otages français retenus ou libérés en 2009.
Monsieur le Ministre,
- Le gouvernement peut-il nous indiquer quelle est la situation en Belgique? Quel a été le bilan des prises otages de citoyens belges en 2008 et en 2009? Des Belges sont-ils encore retenus en otage à l'étranger en ce moment?
- Selon le Quai d'Orsay, plutôt que de faire appel à la police en cas de rapt de leurs employés, les entreprises contracteraient des assurances avec des compagnies anglo-saxonnes pour payer dans la plus grande confidentialité les rançons, sans même tenter de négocier. Cette situation est-elle similaire dans notre pays? Quelles sont les procédures prévues entre l'Etat et les entreprises privées en cas de rapt de leurs salariés à l'étranger? Existe-t-il des protocoles d'assistance avec certaines entreprises travaillant dans des pays à risques?
Daniel Ducarme
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